Mon histoire d’une liaison intime entre documentation et numérique

Un article proposé par Blandine Raoul-Réa

Je dois commencer par cette phrase de mon professeur de français alors que j’étais en 4e « Documentaliste, un métier pour toi… ». Quoi ??? Mais moi je voulais être pompier, luthier, ébéniste, skieuse, peintre, et plus encore illustratrice de livres scolaires de sciences naturelles…

Mais qu’est-ce que c’est que ce métier ?

Personne ne m’a jamais parlé de ce métier ! Alors direction les publications Onisep (non non… elles n’étaient pas en ligne, ou si plutôt, mais sur des étagères). Dire aussi qu’il n’y avait pas de CDI dans mon collège. Alors j’ai cherché dans les brochures, j’ai fini par rencontrer une documentaliste. Bon OK. C’est intéressant : on cherche, on classe, on range, on fait des synthèses, on aide d’autres professionnels à construire leur savoir. Mais c’est un peu loin de mes aspirations créatrices et artistiques… Enfin, laissons passer la 4e et les années suivantes avec cette petite idée qui reste dans un coin de mon cerveau.

Lycée : il y a un CDI et j’y suis tout le temps ! Ma professeure documentaliste est une ex géographe. J’excelle en SVT et c’est un de mes centres d’intérêt. Je m’oriente vers les sciences.  Rassembler, un maître mot. J’unis sciences et documentation et me destine à la documentation scientifique. Pour cela, mieux vaut commencer par des études de sciences que par la documentation. Direction l’université et une maîtrise de SVT ! Durant la première année à l’université, j’ai intégré aussi un DEUG de sciences humaines dans l’espoir de passer en SIC (sciences de l’information et de la communication) après ma maîtrise de SVT car j’avais repéré cette formation en DESS (ex master) sur Bordeaux où j’étais. J’abandonne le double cursus, c’est trop lourd et je n’y trouve pas mon compte.

Chemin faisant j’ouvre mes perspectives de documentaliste pour l’information scientifique plus largement : le journalisme scientifique, la muséographie. Fin de la maîtrise de SVT je passe alors de nombreux concours : SIC de Bordeaux, ENSSIB, IUT journalisme Tours, et les années spéciales (possibilité d’avoir un DUT en 1 année) IUT info-com option documentation Tours, Grenoble, Bordeaux. Autant dire que mon cerveau rempli de noms latins de végétaux, de formules chimiques, minéraux, physiologie, biochimie…. n’a pas laissé beaucoup de place à l’histoire, la géographie, l’Anglais … ce que nombre de personnes appellent la culture générale dans les épreuves de concours. Rappelons que nous sommes en 1988.

Sur liste d’attente à Bordeaux, mais acceptée à Grenoble, je pars à Grenoble où je fais une semaine puis retour à Bordeaux où j’entre en IUT infocom option documentation. C’est passionnant. J’oriente tous mes travaux vers les sciences : en infocom je travaille sur le concept du musée de La Villette ; en production documentaire, sur les brevets d’invention et leur stockage sur DON (disque optique numérique) ; en recherche sur la naissance du droit maritime international. J’ai un souvenir ému de mes premières recherches sur les bases de données medline sur minitel avec Marie-France Blanquet. C’était tellement coûteux qu’on avait le sujet puis un temps de préparation de l’équation de recherche, puis la validation par MF Blanquet, puis interrogation en ligne, puis analyse des résultats. Il fallait avoir un bon résultat à notre recherche en moins d’un quart d’heure. Un défi ! Ça se passait dans une petite pièce dans le noir. En avant pour les parenthèses, les OU les ET les SAUF… j’adore faire les équations de recherche ! Je me souviens du long sifflement strident du Minitel lorsqu’il se connectait… émouvant.

Par kevin — Flickr: minitel terminal, CC BY 2.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=20104334

Je fais mon stage à la Chambre de commerce et d’industrie puis l’été au CATED (lié à la fédération nationale du Bâtiment) où je travaille avec des ingénieurs. Tout va bien. Je me sens à ma place. Nombre d’offres d’emplois répondent à mon profil, je pense que je peux retarder mon entrée sur le marché du travail. Je décide alors de m’ouvrir en me plongeant dans la recherche. Je choisis un DEA épistémologie et histoire des sciences et des institutions scientifiques à Paris 7. Je fais ce DEA en 2 ans en travaillant comme remplaçante en SVT en collège et lycée puis en formation continue pour des CAP en industrie. Comme je cherche toujours à faire du lien… je produis un mémoire mixte audio et écrit en travaillant sur la vulgarisation scientifique à France Culture à travers une notion étudiée entre sciences exactes et sociales : la notion d’équilibre.

C’est le moment d’entrer sur le marché du travail qui n’attendait que moi deux ans auparavant. Aïe ! 1992, l’année de chute de recrutement des cadres. Rage et désespoir ! Des offres d’emploi il n’y en a plus beaucoup. Je décroche un CDD de huit mois pour construire une base de données des laboratoires de recherche universitaires et des grandes écoles de France. Une base de données pour laquelle il faut construire le thésaurus de l’ensemble des thématiques de recherche afin de lui donner sa rentabilité. Recrutée pour ma double entrée sciences exactes, sciences sociales, je devais être capable d’appréhender n’importe quel champ de recherche universitaire. Quel travail sur le langage ! Pendant cette époque à l’Étudiant magazine, au centre de documentation où nous sommes huit documentalistes, c’est aussi une période de licenciements. Devant les murs qui commencent à se dresser, je décide de passer le CAPES de documentation pendant ce contrat à l’Étudiant soit l’année suivant sa création. Je choisis l’option littérature. Autant dire que c’est loin de mes pratiques, mais histoire c’est pire et géographie n’en parlons pas… Allons-y pour la littérature donc.

Entrée par le CAPES

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Histoire numérique de la documentation (épisode 1)

En octobre 2020 a été publié un ouvrage édité par le réseau Canopé, Le design-thinking au CDI. Deux LudoDOC ont participé à l’aventure : Bénédicte Langlois et Juliette Filiol.

https://www.reseau-canope.fr/notice/le-design-thinking-au-cdi.html

Dans l’avant-propos, Juliette s’est attachée à faire l’historique des TraAM Documentation, à montrer à quel point ce dispositif a pu infuser comme pratiques en documentation. Les archives des TraAM étant aujourd’hui soit inaccessibles soit peu abordables, nous vous proposons un retour sur les actions menées en plusieurs épisodes, à défaut d’en connaître tous les acteurs ou d’en retrouver toutes les productions !

Attention : malgré ce que pourrait laisser penser le titre de cet article, il ne s’agit en aucun cas d’être exhaustif et de prétendre embrasser la totalité de l’histoire (numérique) de notre profession. Il s’agit simplement d’explorer cette histoire au prisme du site éduscol Documentation et de ses publications.

Avant toute chose, petite chronologie

Pour préparer ce premier article, qui a fait l’objet de plusieurs révisions dans son écriture, replongeons-nous un instant dans un ouvrage qui permet d’avoir une idée claire de l’histoire de notre profession : il s’agit du Livre Bleu des professeurs documentalistes (nous avons également consulté la rubrique « métier » du site Savoirs CDI).

Sauf erreur de notre part, la première édition paraît en 2002. Une nouvelle édition est proposée en 2006, puis une autre en 2011. Si l’on recherche un ouvrage plus récent, on se réfèrera à celui de Bernard Heizmann et Élodie Royer publié chez Canopé en 2019, Le Professeur documentaliste.

Il est assez amusant lorsque l’on se penche sur les différentes éditions du livre bleu, de suivre l’évolution des photographies en couverture :

Sur l’édition de 2002, les élèves sont bien alignés devant les postes informatiques (on note la taille de l’écran !).

Sur l’édition de 2006, on voit l’importance que prend le travail de groupe et en autonomie, avec d’une part des élèves autour de ressources papier, des professeurs documentalistes qui interviennent « aux côtés » des élèves (pas devant ? pas en face ?), d’autre part deux élèves travaillant en autonomie sur ordinateurs.

Sur l’édition de 2011, professeurs documentalistes et élèves sont face à face, d’un côté dans les rayons du CDI, de l’autre à une table de travail avec tablette numérique.

Dans ce livre (l’édition 2006 est celle que nous avons sous la main) la partie consacrée à l’évolution des missions du professeur documentaliste permet de faire la chronologie de la profession :

  • 1966 : fusion des bibliothèques générales des lycées et des services de documentation sous l’appellation de SDI « service de documentation et d’information. Les personnels sont désignés comme « bibliothécaires documentalistes »
  • 1974 : rapport Tallon « Le Centre de documentation et d’information : Son rôle – Son fonctionnement »
  • 1977 : Circulaire n°77-070 « Fonctions des responsables de centres de documentation et d’information (CDI) des établissements d’enseignement du second degré »
  • 13 mars 1986 : parution de la circulaire « Missions des personnels exerçant dans les centres de documentation et d’information. »

Cette circulaire détaille quatre missions dévolues au « documentaliste bibliothécaire » :

  1. Le documentaliste-bibliothécaire assure, dans le centre dont il a la responsabilité, une initiation et une formation des élèves à la recherche documentaire
  2. L’action du documentaliste-bibliothécaire est toujours étroitement liée à l’activité pédagogique de l’établissement 
  3. Le documentaliste-bibliothécaire participe à l’ouverture de l’établissement
  4. Le documentaliste-bibliothécaire est responsable du centre de ressources documentaires multimédia

Lionel Jospin en annonçant la création du CAPES de Sciences et Techniques Documentaires en 1989, lors de son discours de Strasbourg au premier congrès des documentalistes « actualise » quelque peu cette circulaire en en précisant certains aspects : lecture, méthodologies de travail intellectuel, émergence de nouvelles technologies.

La création d’un statut de professeur certifié, a mieux positionné statutairement la profession et a permis à la majorité des bibliothécaires documentalistes de devenir des « professeurs documentalistes » (…).

Premiers TraAM ? Pour une pédagogie documentaire (1989-1992)

À proprement parler, il ne s’agit pas exactement ici des premiers TraAM. Comme l’indique Marie-Noëlle Cormenier, responsable SD-TICE documentation (sous-direction des TICE à la DGESCO) vraisemblablement en poste à partir de 1998 :

Pour moi cela n’a pas commencé en 1989 mais bien plus tard. En 1989 il s’agissait d’actions d’innovation menées avec différentes académies  mais pas sous l’appellation Traam. Je pense que les Traam ont débuté dans les années 2000. En fait en consultant les archives d’eduscol en documentation, j’ai retrouvé qu’elles avaient commencé 2007 – 2008 (tu verras le logo Traam n’apparaitre qu’à partir de cette date pour la Documentation). Je pense qu’elles ont peut-être commencé dans d’autres disciplines un an avant car souvent on commençait  par quelques disciplines avant de généraliser à l’ensemble des disciplines. (…) Je me souviens qu’un cahier des charges était élaboré, j’en parle dans le compte rendu de 2007-2008.

Cette première « action d’innovation » est décrite ainsi :

Une action d’innovation s’est déroulée de 1989 à 1992, elle a regroupé onze collèges représentés chacun par une équipe de professeurs et de documentalistes.

Les expériences menées s’efforcent de proposer des solutions à la problématique des apprentissages documentaires et de leurs réinvestissements ainsi qu’à celle de l’intégration des ressources documentaires dans les pratiques pédagogiques.

Ces expériences font presque toutes appel aux nouvelles technologies de l’information : recherche manuelle et recherche informatisée, apprentissage progressif du logiciel de recherche documentaire, consultation de cédérom, participation des élèves à l’élaboration de la banque de données du CDI.

1993-1996 : collaboration interdisciplinaire, déjà !

Une action concernant la recherche documentaire en sciences économiques et sociales s’est déroulée de 1993 à 1996. Des équipes pédagogiques composées de documentalistes et d’enseignants de sciences économiques et sociales de sept académies ont participé à cette expérimentation.

L’enseignement des sciences économiques et sociales dans les lycées s’appuie sur la connaissance du monde contemporain. Depuis l’origine de cette discipline, les instructions officielles recommandent aux professeurs de familiariser leurs élèves avec les sources d’information.

Les technologies nouvelles mettent à la disposition des élèves, au centre de documentation du lycée, une masse considérable de données bibliographiques, statistiques et textuelles.

Cette abondance oblige l’utilisateur à se montrer plus rigoureux dans sa recherche documentaire, à formuler précisément sa demande et à déterminer les limites de son champ d’investigation. Comment les professeurs de sciences économiques et sociales et les documentalistes peuvent-ils former les lycéens à consulter de manière autonome les bases de données économiques et sociales au CDI ?

Le multimédia au CDI pour s’informer, produire, communiquer (1994-1997)

Une action s’est déroulée de 1994 à 1997, elle a regroupé huit équipes pédagogiques composées de documentalistes et d’enseignants de sept disciplines : anglais, français, histoire-géographie, hôtellerie-restauration, mécanique-automobile, sciences physiques, technologie.

Trois collèges, deux lycées et trois lycées professionnels étaient représentés. Cette expérimentation a eu pour objectif d’apprécier la diversité des activités pédagogiques ayant recours aux technologies de l’information et de la communication des CDI et faisant l’objet d’un travail d’équipe entre documentalistes et professeurs de disciplines, d’en mesurer l’impact sur les pratiques pédagogiques des enseignants et la formation des élèves.

Les différents projets pédagogiques se sont appuyés sur la recherche documentaire afin d’aider l’élève à construire son propre savoir, ils ont impliqué le recours à de nombreux supports et sources d’information, l’utilisation de technologies variées de l’information et de la communication, au service d’une production de qualité réalisée par les élèves.

La doc aborde le 21e siècle : Écriture multimédia et travaux croisés

Cette action, mise en place en novembre 1999 après un appel d’offre, visait à susciter l’utilisation des TIC dans les travaux croisés (comme instruments de création et de communication) et à développer de nouvelles formes de lecture et d’écriture.

Neuf collèges y ont participé : les équipes pédagogiques retenues (qui comprenaient toutes un documentaliste et un professeur de français) ont mis en place, avec les élèves des classes de 4e concernées, un projet comprenant :

  • des recherches documentaires, en utilisant les TIC,
  • la création d’une œuvre hypermédia individuelle ou collective (de type documentaire et/ou fictionnel) combinant texte, images fixes ou animées, sons.

Jouer sur les mots : de 1989 à 2010

Dans l’avant-propos de notre édition 2006 du livre bleu mentionné plus haut, une note de bas de page précise, accolée à professeurs-documentalistes :

appelés documentalistes par souci de simplification dans certains passages de l’ouvrage.

Si l’on note, dans les exemples de travaux cités plus haut, la distinction faite dans chacune des actions, entre « professeurs » et « documentalistes », ce que l’on retiendra, c’est la façon dont sont accolés « pédagogie » et « documentaire », n’en déplaise à ceux qui aujourd’hui ne nous considèrent pas devant élèves…

Dès le début, sont soulignés l’importance des apprentissages documentaires, la collaboration interdisciplinaire et l’utilisation du numérique.

C’est seulement en 2010 que le terme « professeurs documentalistes » remplace enfin dans la publication des bilans et des productions TraAM la seule dénomination de « documentalistes », autour de la thématique retenue cette année-là : « Former à l’usage responsable d’internet ».

Plus de 20 ans après la création du CAPES de documentation, on peut dire qu’il était temps !

Histoire numérique de la documentation (introduction)

En octobre 2020 a été publié un ouvrage édité par le réseau Canopé, Le design-thinking au CDI. Deux LudoDOC ont participé à l’aventure : Bénédicte Langlois et Juliette Filiol.

Dans l’avant-propos, Juliette s’est attachée à faire l’historique des TraAM Documentation, à montrer à quel point ce dispositif a pu infuser comme pratiques en documentation. Les archives des TraAM étant aujourd’hui soit inaccessibles soit peu abordables, nous vous proposons un retour sur les actions menées en plusieurs épisodes, à défaut d’en connaître tous les acteurs ou d’en retrouver toutes les productions !

Attention : malgré ce que pourrait laisser penser le titre de cet article, il ne s’agit en aucun cas d’être exhaustif et de prétendre embrasser la totalité de l’histoire numérique de notre profession. Il s’agit simplement d’explorer cette histoire au prisme du site éduscol Documentation et de ses publications.

Explicitation de la démarche

Professeure documentaliste depuis 2011, formatrice dans l’académie de Versailles, j’exerce également une mission d’experte pour la Direction du Numérique pour l’Éducation depuis 2014, dans le cadre de laquelle je co-anime entre autres le réseaux des Interlocuteurs académiques au numérique et les Travaux académiques mutualisés en documentation. Je co-anime également le compte Twitter @eduscol_Doc et le site éduscol Documentation.

Cette mission, si elle exige de moi une certaine neutralité, ne me rend pas moins sensible à l’actualité de ma profession.

Aborder l’histoire de la profession par le biais des publications présentes sur le site éduscol Documentation, c’est certes aborder cette histoire sous un angle très institutionnel, j’en ai conscience.

Je n’en oublie pas pour autant la grande richesse de productions publiées sur Docs pour docs, sur Savoirs CDI, des travaux publiés par l’APDEN, les WikiNotions, ou tout autre analyse et expérimentation, qui viennent constamment nourrir notre réflexion professionnelle.

Je n’oublie pas non plus les échanges fructueux que l’on peut suivre sur les listes de diffusion, les réseaux sociaux, et les autres outils de publication dont s’emparent les professeurs documentalistes au quotidien.

Si j’ai choisi de me plonger dans les archives d’éduscol Documentation, c’est parce qu’indépendamment de l’aspect figé et austère du CMS de ce site, j’ai côtoyé durant plusieurs années les « humains » qui étaient derrière ces publications : des professeurs documentalistes, des interlocuteurs, des référents TraAM, qui m’ont enrichie professionnellement et dont j’ai pu m’inspirer.

J’ai donc tenté, dans mes fouilles archéologiques, de restituer la richesse de ce réseau de profs docs, le bonheur de certaines rencontres, et de vous partager une histoire et une expérience qui ne sont ni universelles ni exhaustives mais qui m’ont construite en tant que professeure documentaliste.

Je ne suis pas à l’abri de commettre des erreurs, de laisser passer des inexactitudes : si certains ont connaissance d’éléments qui auraient pu m’échapper, ou que je restitue maladroitement, qu’ils n’hésitent pas à m’en faire part, ou à me corriger en commentaires des articles.

Une rubrique, des articles et des ressources

Pour accueillir cette histoire (subjective) de la documentation, une nouvelle rubrique est créée sur le site LudoDOC.

Dans cette rubrique, vous retrouverez :

  • à intervalles réguliers les différents épisodes de cette histoire,
  • des interviews d’acteurs de cette histoire qui partageront leur expérience professionnelle

Ces épisodes ont été en quelque sorte éditorialisés et illustrés : il ne s’agit pas de migrer sur le site LudoDOC l’intégralité des contenus du site éduscol Documentation, mais d’entrevoir la richesse de certaines de ses publications et d’en partager les coulisses.

Certaines archives seront cependant disponibles, soit sous la forme de documents PDF, soit rassemblés dans une collection Pearltrees ou dans un Genial.ly.

Espérant susciter votre curiosité, et sachant pouvoir compter sur votre indulgence et votre soutien, nous vous souhaitons une belle exploration de cette histoire, que vous découvrirez entre chaque article des autres membres du collectif LudoDOC.